« Ramasse ton esprit, introduis-le — mais oui, ton esprit ! — dans tes
narines; c'est par là que le souffle arrive au cœur. Pousse-le, contrains-le d'y descendre avec l'air inspiré...
Accoutume ton esprit à ne pas se hâter d'en sortir. Dans les débuts il n'aura pas trop de zèle, c'est peu dire, pour cette réclusion et cette constriction intérieures. Mais, l'habitude prise,
il ne goûtera pas le moindre agrément à vaguer au dehors »