J'ai beau être averti de l'usage calamiteux que l'Église a pu en faire à certaines périodes de son histoire, et des nostalgies qui aujourd'hui se réveillent ici ou là d'un catholicisme
d'intransigeance, je n'en continue pas moins de penser qu'un christianisme à faible contenu dogmatique et affranchi de toute grammaire se condamne à n'être plus qu'une obscène caricature de
lui-même, je veux dire un bavardage inconsistant, un moralisme poisseux, un spiritualisme invertébré.